« Il n’y a pas de dénigrement dans mes sketches »

Suite des interviews de Stéphane Guillon à la radio : cette fois, sur l’antenne d’Europe 1 pour l’émission « L’équipée sauvage ».

Extraits :

L’humoriste n’est pas un citoyen au-dessus des autres mais en revanche, il a le droit à l’outrance. Il faut rester dans le champ de ce qui est acceptable. Un humoriste n’a pas droit à la diffamation ou à tenir des propos racistes. Mais à partir de ce constat, la liberté est totale. Il n’y a pas de dénigrement dans mes sketches. À aucun moment, je ne suis désobligeant ou insultant.

C’est quand il est interdit que le rire est le plus savoureux.

Je fais souvent la comparaison avec la prohibition, quand les gens venaient boire de l’alcool en cachette. J’ai l’impression que l’on vient rire en cachette dans mon spectacle.

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